Je crois que mon plus grand secret (qui n’en est pas un) est l’imagination que j’utilise chaque jour. Elle est comme un muscle, qu’il faut entretenir et développer.

Au-delà de ça, la création d’un roman requiert de la documentation (sujets abordés, lieux, personnages), et des sources d’inspiration fondamentales pour aller au bout du chemin.

Dans cette rubrique, je partage avec vous des informations clés dans la genèse de mon premier roman
"Le Syndrome de la Dernière Page", auxquelles j’ajoute des photos et quelques-unes de mes sources d’inspiration. 
Mais chut, c’est un secret. 😉



documentation


Afin d’apporter aux scènes de mon livre le plus de crédibilité et d’authenticité possible, je me suis documenté sur différents sujets, et notamment sur les lieux de certaines de mes scènes. Je vous partage ici quelques photos que j’ai prise « sur le terrain ».

 


inspiration


Voici les oeuvres qui m’ont inspiré et accompagné durant l’écriture de mon premier roman.
Je me plonge dedans quand je bloque sur une scène, elles rallument alors, comme par magie, mon canal imaginatif. 


Livres:
« Chanson Douce » de Leïla Slimani / « Virgin Suicides » de Jeffrey
Eugenides
« La Vraie Vie » d’Adeline Dieudonné / « American Psycho » de Bret Easton Ellis
« La Vérité sur l’Affaire Harry
Quebert »  de Joël Dicker


Films:

« American Beauty » de Sam Mendes, « Virgin Suicides » de Sofia Coppola,

« Requiem for a Dream » de Darren Aronofsky.


Thème de mon premier roman


Le sujet central de mon premier roman est le suicide.


En France chaque année, environ 10.000 personnes se suicident, et l’on recense plus de 300.000 tentatives de suicides. C’est un sujet majeur dans notre civilisation actuelle, mais encore tabou car peu connu.
J’ai récolté de nombreux témoignages de personnes ayant perdu un proche de cette manière. Je me suis également rapproché de professionnels de santé, qui m’ont conseillé des lectures et des documentaires sur le sujet. J’en retiens deux éléments clés que je vous partage ici, dont je ne fais pas une généralité, mais qui me paraissent importants :

1- Les passages à l’acte se produisent souvent suite à l’accumulation de deux facteurs: Le désespoir, c’est-à-dire que la personne est convaincue que sa situation ne pourra jamais s’améliorer, que c’est définitif. Et la dés-appartenance, avec la conviction indépassable qu’il ne fait plus parti du groupe social, qu’il est en dehors, ailleurs.

 

2- Il existe deux mesures correctives qui peuvent vraisemblablement aider la personne.
Tout d’abord, lui montrer que l’on a un réel et sincère intérêt pour lui, quitte à être intrusif, il faut oser lui parler, lui dire ce qu’il nous apporte et pourquoi nous l’aimons.
Et puis, proposer des solutions face à son mal-être, sa solitude, en osant lui dire « à ta place je ferai ça. » Et même si vous n’êtes pas un membre de la famille, vous êtes légitimes pour lui en parler et pour avertir ses proches.

Chaque année des milliers de personnes renouent avec le plaisir de vivre, et retrouve un sens à leur existence, grâce à un parent, un ami, un voisin. Vous pouvez devenir cette personne, osez !
Pour plus d’informations et de conseils de professionnels, cliquez sur la
rubrique « Mes Associations »
de ce site, qui vous propose des liens directs vers l’UNPS (Union Nationale de la Prévention du Suicide).